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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 14:56
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Published by Marion Derveaux
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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 12:32

Le problème du lactose

Le lactose est un sucre. Les laits de vaches, de brebis, et de chèvre en contiennent. Comme 70 % de la population ne supporte pas le lactose, celui-ci va être métabolisé par vos bactéries intestinales, vous allez fermenter, et produire des gaz toxiques comme l’hydrogène, le méthane, et pire le méthyle acétate. Ces toxines vont affecter votre système nerveux, votre foie, votre système cardio-vasculaire mais aussi vos muscles et on a observé une baisse du système immunitaire.

Quels sont les symptômes de l’intolérance au lactose ?

Tous les troubles digestifs (douleurs, ballonnements, flatulences, diarrhée, constipation, nausées, vomissements), tout ce qui liés aux douleurs (migraine, vertiges troubles de la mémoire, manque de concentration, mais aussi douleurs osseuses, douleurs musculaires, raideur, troubles articulaires) et tout ce qui est inflammatoire (acné, cystites, troubles gynécologiques, fibromyalgie, sinusites, tous les troubles O.R.L., toutes les allergies, …)

Le problème, c’est que même si vous supprimez les produits laitiers, et que vous ne faites pas attention à toutes les préparations qui contiennent du lactose, vous risquez d’avoir les mêmes problèmes. En effet, l’industrie agroalimentaire adore le lactose car il a un pouvoir sucrant inférieur aux autres sucres et a l’avantage de ne pas être dégradé par les levures. Il est utilisé pour fixer les arômes, pour émulsifier des préparations, pour favoriser les réactions de brunissement du pain, des gâteaux industriels, des chips, et il est également ajouté à toutes les charcuteries, même bio, et il sert d’excipient à de nombreux médicaments, même les remèdes homéopathiques.

Le problème de la caséine

La caséine est une protéine comme le gluten. Elle est présente dans le tous les laits animaux (vache brebis chèvre) et elle colle, tout comme le gluten. D’ailleurs pour ceux qui font du bricolage, vous trouviez dans les quincailleries des colles à base de caséine !

Chez les personnes sensibles, ces protéines ne sont pas digérées convenablement et se transforment en substance dont la structure chimique est proche de celle des opiacés, comme la morphine et l’héroïne. De nombreuses études ont montré que les peptides du gluten et de la caséine (glutéomorphines et casomorphines) étaient présents dans l’urine des patients atteints de schizophrénie, d’autisme, de psychose, d’épilepsies, de mongolisme, de dépression et de maladies auto-immunes telle que la polyarthrite rhumatoïde. Il semblerait que ces opiacés traversent la barrière hémato encéphaliques et comme le fait la morphine ou l’héroïne, bloque des zones du cerveau.

Vous avez dû remarquer combien il est difficile à des personnes consommant beaucoup de produits laitiers et de pain, de s’en passer. C’est une drogue !

Éliminer ces aliments de son alimentation, correspond à un vrai sevrage, c’est pourquoi les industriels jouent sur les mots. Car leur problème, c’est que s’ils retirent la caséine du lait, cela revient à retirer le lait tout court ! C’est pourquoi, ils insistent sur le lactose, afin de pouvoir vendre des laits sans lactose…

 

 

Source : www.levitaliseurdemarion.fr

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 23:07

"Moi, c'est mon corps qui pense. Il est plus intelligent que mon cerveau. Il ressent plus finement, plus complètement que mon cerveau. Toute ma peau a une âme."  


Colette "La retraite sentimentale"

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 17:45

 

homéopathe, naturopathe, herboriste
www.lamedecinedesfemmes.com/art_alchimie.html

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Pour certaines, cette période se passera sans trop d’histoires tandis que d’autres affronteront des tempêtes. L’étape de la procréation révolue, le cycle se transforme et libère en nous des énergies créatrices qui ouvrent la porte à une nouvelle forme de fécondité. Ainsi, chaque femme peut renaître et entrer dans son propre pouvoir.
Je suis en ménopause, à l’heure des grandes questionnements. Mes rêves cachés refont surface et livrent de nouveaux aspects de moi-même. C’est un voyage bien au-delà des hormones, un appel intérieur intense qui porte en lui-même son propre itinéraire et les moyens de le réaliser. On essaie de nous faire croire qu’il faut traverser cette période comme si de rien n’était, par la magie d’une simple pilule, alors que la clé est dans l’acceptation de ce changement, le lâcher prise et l’amélioration de son mode de vie. Dans un contexte social où l’on n’honore plus le sens sacré des transformations, où les déesses sont des adolescentes et où l’on cache les vieux, on se demande où sont les conseils de sages, les sociétés secrètes de vieilles femmes qui pourraient nous éclairer sur ce passage.


Le feu intérieur

Les bouffées de chaleur sont la plainte principale des femmes, mais aussi la plus grande métaphore de la ménopause. Elles parlent de cette énergie de feu qui monte en nous. Une énergie sauvage et animale qui peut servir de canal pour libérer sa parole et s’affirmer. C’est une implosion dont on ne balise pas le territoire et qui nous met en face de changements à faire dans nos vies, changements qui, autrement, seraient mis en veilleuse ou réprimés. Les bouffées de chaleur, c’est comme un volcan qui fait éclater nos frontières, un grand accélérateur de conscience. On mue comme le serpent, on brûle sa vieille peau et on se détache de ses peurs pour donner naissance à la femme qu’on a toujours voulu être. Accepter cette métamorphose, c’est vivre toute l’alchimie de la ménopause.


Face à son ombre

On vit bien souvent cette période en solitaire. Il nous faut apprivoiser cette vieille femme qui nous habite de plus en plus, faire face symboliquement à sa propre mort, s’interroger sur le temps à venir. Ce face-à-face avec son ombre est un appel au détachement. Il nous invite à laisser derrière tout ce qui n’est plus nécessaire pour renaître à notre déesse intérieure. C’est un temps où l’on peut vivre des deuils, celui de ses parents, celui de son rôle de mère. Dans ce chant de tristesse, on côtoie sa mort, souvent pour la première fois. Dans la recherche d’une nouvelle identité, on demeure confuse et partagée entre la crainte et la célébration, le découragement et la renaissance. L’expérience de vieillir comme on la connaît a besoin d’une mise à jour.


Rites de passage

Dans certaines cultures ancestrales, la ménopause était vue comme l’atteinte d’un haut niveau d’initiation et de pouvoir. Les femmes mûres étaient souveraines et avaient droit de regard sur toutes les décisions de la tribu. Elles n’avaient pas peur de dire non à tout ce qui ne servait pas la vie. Elles initiaient et éduquaient aussi les plus jeunes femmes au respect des grandes forces vitales. Ce rôle d’influence s’appuyant sur des générations de sagesse féminine, nous pouvons le jouer encore aujourd’hui. Il est primordial de réaliser et d’assumer que nous sommes les gardiennes et les protectrices du monde.

Chez nous, la femme vieillissante se voit de plus en plus confinée à un rôle aliénant. On voit négativement la diminution de production d’oestrogènes, les carences possibles en calcium de notre corps, si bien que la ménopause n’est plus associée qu’à la perte de la féminité. Pourquoi ne fait-on pas confiance au discernement de notre corps? On n’accepte plus ses rythmes biologiques, on veut tout uniformiser. On a peur des processus naturels, des émotions, des désirs. Comme si on ne pouvait pas se fier à des milliers d’années d’expérience de vie féminine et qu’il fallait qu’on vienne nous dire encore comment faire pour assumer la maturité! Je vois tous les jours, dans ma pratique, le prix que les femmes paient à même leur santé pour ce divorce entre l’être et le corps.


L’industrie de la peur

On a fait de la ménopause une maladie menant à la décrépitude. Il ne reste alors d’autre espoir que le recours aux hormones synthétiques miraculeuses. Promesse d’éternelle jeunesse, chantage émotif quant à la capacité de séduction perdue, agitation du spectre de la rose fanée. On a semé la peur chez les femmes! L’opinion médicale nous pousse dans un piège dont la seule issue est pharmaceutique.

Pour Maguy, une de mes patientes, la visite de routine chez sa gynécologue -- une femme de surcroît -- s’est transformée en expérience traumatisante: «Il y a des risques à ne pas suivre de traitement hormonal à partir de la ménopause: cancer du sein, de l’utérus, ostéoporose, dessèchement de la peau, des tissus vaginaux, vieillissement prématuré...».

En Amérique du Nord, 50 millions de femmes seront en ménopause en l’an 2000; une femme sur deux en 2015... Les enjeux économiques sont fabuleux. Les ventes annuelles de Prémarine®, l’hormone synthétique la plus prescrite, frôlent déjà le milliard de dollars. Toute une industrie est mobilisée contre le vieillissement des femmes: géants pharmaceutiques investissant des sommes astronomiques dans la recherche; fabricants d’équipements de plus en plus sophistiqués et, bien sûr, plus coûteux pour des tests (mammographies, radiographies, etc.) de plus en plus pointus; commerçants d’hormones, d’antidépresseurs, de produits de beauté... Les intervenants dans notre santé se multiplient, tous voulant notre bien! Et les médecins contribuent à faire tourner la roue: ce sont eux les premiers dans la chaîne, qui prescrivent tests et médicaments. Mais ils déchantent quand explose la bombe à retardement des effets secondaires de ces médications. Ils ont beau prétendre que les avantages statistiques de l’hormonothérapie en compensent les inconvénients individuels -- mêmes mortels! -- leur cheval de bataille se transforme peu à peu en cheval de Troie... Quelle est l’étape suivante? La femme transgénique?

Devant un tel tableau, de plus en plus de femmes se tournent vers les plantes médicinales pour les soutenir durant leur ménopause. Et comme les compagnies pharmaceutiques ne peuvent faire breveter ces plantes de manière à en conserver le monopole, leur stratégie est de faire breveter des procédés exclusifs d’isolement et de transformation en laboratoire de leurs principes  actifs. L’astuce publicitaire consiste à présenter les hormones synthétiques ainsi obtenues comme étant «d’origine naturelle» et à en qualifier les molécules de «bio-identiques» puisqu’elles ont chimiquement la même structure que les hormones féminines. On nous les propose ensuite, assorties d’un suivi médical régulier et d’une multitude de tests à l’appui. On ne mentionne jamais les coûts réels de ce «monitoring hormonal», on ne parle pas du fait qu’il installe une dépendance à vie avec le système médico-pharmaceutique, on ne dit pas qu’il sabote le programme génétique de notre corps en l’amputant artificiellement d’une de ses phases d’évolution essentielles: celle du passage à la maturité.


La libido

En début de ménopause, on observe fréquemment une baisse de la libido et une diminution des sécrétions vaginales. Ces deux phénomènes font écho à notre profond besoin de retrait dans notre grotte intérieure alors que les périodes d’ovulation s’espacent et, avec elles, les pics de désir qui les caractérisaient. Il s’agit d’une phase d’adaptation du corps à une nouvelle réalité. Une fois libérée du souci de la contraception, la libido peut renaître, s’intensifier, prendre des couleurs nouvelles, plus vraies, plus profondes, grâce à une concentration désormais plus élevée d’androgènes dans le corps.


Quelques conseils pour retrouver ou conserver sa vitalité sexuelle :

Se rappeler que le plaisir est le meilleur moyen de cultiver le désir.
Faire de l’exercice, le meilleur catalyseur de l’énergie sexuelle. La méthode de Sex-Yoga est un stimulant idéal.
Adopter une alimentation riche en acides gras essentiels (huile de lin, de poisson, d’onagre, de bourrache, etc.) ce qui favorise la circulation des endorphines.
S’assurer d’une alimentation riche en phytoestrogènes qui régularisent, nourrissent et stimulent les pulsions sexuelles.
Prendre de l’avoine fleurie pour nourrir et assouplir les tissus vaginaux et stimuler la lubrification du vagin.
Utiliser des lubrifiants naturels comme la vitamine e liquide, l’huile de calendula, l’onguent de consoude, l’huile de lin ou d’onagre, le gel d’igname sauvage.

 

Nos meilleures alliées

Chaque femme est unique. On doit aborder la ménopause avec une vision globale et individualisée. En prétendant corriger nos malaises seulement par les hormones, on oublie qu’ils sont liés à bien d’autres facteurs qu’on doit corriger à la base: prendre plus de temps pour soi, incorporer dans son quotidien des aliments nourrissants, pratiquer la danse, le yoga ou le tai-chi, et minimiser le stress familial et social. Cette période d’anarchie hormonale nous prédispose à une intensification de nos malaises chroniques accumulés, qu’on confond bien souvent avec les symptômes de la ménopause. L’impact global d’une prescription homéopathique bien individualisée sera très bénéfique pour mobiliser nos ressources.

À la ménopause, la nature a prévu un merveilleux mécanisme pour remplacer la baisse des sécrétions ovariennes: les surrénales, appuyées par le foie et les cellules adipeuses prennent la relève; la stratégie indispensable pour une ménopause en santé est de les soutenir parce que, chez bien des femmes, ces fonctions sont épuisées par la pollution, le stress et une mauvaise hygiène de vie. Pour y remédier, les plantes médicinales seront nos meilleures alliées.

Pour les surrénales: l’ortie, l’astragale, la réglisse, le ginseng;
Pour le foie: le chardon-marie, le pissenlit, la bardane;
Pour le système nerveux: l’avoine fleurie, le millepertuis, le kava, la valériane;
Pour une présence suffisante d’enzymes dans l’intestin, afin de transformer efficacement les aliments en substances hormonales: le yogourt nature bio, le kéfir, les bactéries lactiques ou probiotiques.



Les phytohormones (ou hormones végétales)

Les phytohormones sont des substances végétales dont les structures moléculaires sont semblables à celles des hormones humaines, ce qui leur permet de s’insérer à leur place dans nos récepteurs hormonaux pour y exercer une influence similaire ou inhibitrice, selon nos besoins. Certains types de phytohormones agissent en tant que régulateurs des sécrétions de l’hypothalamus et de l’hypophyse qui, à leur tour, régissent l’équilibre hormonal. Mais les phyto-hormones les plus importantes pour les femmes sont les phytoestrogènes, car ces dernières se fixent aux récepteurs d’oestrogènes comme une clé dans une serrure. Leur fonction est double: s’il y a carence d’oestrogènes, elles peuvent satisfaire les besoins hormonaux; s’il y a surproduction, elles neutralisent les oestrogènes en les empêchant de prendre place sur les récepteurs qu’elles occupent.

Les phytoestrogènes nous protègent donc non seulement contre les risques de carence hormonale mais encore plus contre ceux associés à la production excessive d’oestrogènes. Un tel surplus peut en effet causer de graves problèmes gynécologiques: endométrioses, kystes, cancers du sein ou des ovaires. Même sur de telles pathologies, les phytohormones ont un effet bénéfique, en rééquilibrant notre système hormonal, elles préviennent aussi l’ostéoporose. Malgré leur efficacité, elles ne contiennent qu’un faible pourcentage d’hormones; elles sont donc sans impact indésiré sur les maladies rattachées à la production d’oestrogènes.

Comme élément clé d’une stratégie de support à la ménopause ou comme mesure de sevrage et de remplacement de l’hormonothérapie traditionnelle, les phytohormones sont en train de faire une vraie révolution. À tel point que, dans des pays comme l’Allemagne, on a presque abandonné la prescription d’hormones synthétiques. On parle actuellement des phytohormones comme s’il s’agissait d’une découverte. Leur existence est pourtant connue et leur usage validé depuis des siècles par des millions de femmes à travers le monde, qui attestent de leur efficacité pour beaucoup de symptômes associés à la ménopause.

• Les plantes riches en phytohormones et leur indication

Les phytohormones alimentaires peuvent être prises indéfiniment puisqu’elles font partie d’une saine alimentation. Quant à celles d’appoint, c’est-à-dire que l’on prend pour atténuer un symptôme en particulier, la durée du traitement pourra varier selon la plante utilisée et l’état de santé de la personne. Règle générale, quand le symptôme est disparu, on peut arrêter le traitement, évaluer ses réactions et recommencer au besoin. On peut alterner entre certaines plantes ou les combiner, sans oublier de respecter les contre-indications.

• L’actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa)

L’actée, originaire de l’Ontario, est sans contredit la plante dont les applications pour la ménopause ont été les plus étudiées et les mieux documentées. En Allemagne, elle fait l’objet d’une prescription médicale de routine pour atténuer les bouffées de chaleur, les sueurs, la sécheresse et l’atrophie vaginale, diminuer l’insomnie, la nervosité et la dépression associées à la ménopause. On la prescrit aussi dans les cas d’hystérectomie et on croit qu’elle pourrait être efficace dans la prévention et la réduction de l’ostéoporose.

Les phytohormones de l’actée à grappes noires sont reconnues comme étant au moins aussi efficaces, et souvent plus, que les hormones synthétiques, le tout sans effets secondaires statistiquement signifiants. Et il n’existe aucune contre-indication pour les personnes ayant un fibrome, souffrant d’endométriose ou d’un cancer (du sein ou de l’utérus) ou ayant des antécédents semblables.

L’actée a la particularité d’être une régulatrice hormonale.

Les Amérindiennes connaissent ce rhizome depuis plus de 10000 ans et l’utilisent notamment pour régulariser le cycle menstruel mais aussi comme antispasmodique pour calmer les crampes menstruelles et les douleurs de l’accouchement. Ces «femmes sages» nous ont aussi initiées à ses autres propriétés médicinales; anti-inflammatoire, sédative, anodine (qui réduit les douleurs), hypoglycémiante, expectorante et hypotensive.

Posologie: Comme pour toutes les plantes médicinales, les quantités à prendre varient selon la personne.
En général, en extrait sec, on en ingère 600 mg par jour.

En teinture et en extraits liquides, tout dépend de la concentration. En dilution homéopathique, elle est indiquée pour traiter toute la sphère endocrino-génitale et l’hyperémotivité.

Contre-indications: Attention! L’actée est un tonique utérin. À éviter durant la grossesse (sauf durant les dernières semaines) et l’allaitement.

• Le trèfle rouge (Trifolium pratense)

Le trèfle rouge de nos champs contient la phytohormone la plus puissante, le coumestrol. Cela nous le rend précieux pour traiter tous les symptômes de la ménopause et tous les problèmes gynécologiques liés aussi bien au manque qu’aux surplus d’oestrogènes: troubles menstruels, endométriose, kystes ovariens, cancer du sein, etc.

En plus du coumestrol, le trèfle contient des antioxydants réputés pour leur activité anticancéreuse. Le trèfle est aussi très connu comme purificateur du sang et de la lymphe. On comprend pourquoi il devient de première indication contre le cancer du sein: on le prend en prévention mais aussi pour les cas déclarés, en infusion ou en capsules, de même qu’à l’externe en décoctions de fleurs concentrées sur les lésions.

Posologie: En capsules, ingérer 300 mg par jour; en infusion de fleurs, boire à volonté.

On peut aussi manger les fleurs fraîches. (Noter que le feuillage est très concentré en principes actifs).

• Le vitex (Agnus castus)

Le vitex, ou gattilier, est le meilleur régulateur connu des sécrétions de l’hypophdométriose. Le vitex est aussi indiqué dès la puberté pour contrer l’aménorrhée, régulariser les cycles, atténuer le syndrome prémenstruel, rétablir la fertilité et favoyse et de l’hypothalamus qui régissent tout notre système hormonal. Il est particulièrement utile en début de ménopause pour harmoniser les cycles déstabilisés, diminuer les saignements anarchiques, atténuer les bouffées de chaleur, l’anxiété et la dépression, et prévenir l’enriser la lactation. Il aurait un effet bénéfique sur la libido.

Posologie: Le vitex étant lent à agir, on recommande une prise quotidienne ininterrompue d’au moins six mois, en continuant pendant deux mois après amélioration.

Les résultats apparaissent lentement à partir du quatrième mois. On le prend une demi-heure avant le repas du matin, généralement en une seule dose.

En teinture ou en extrait liquide, ingérer de 30 à 60 gouttes par jour. En capsules, 250 mg par jour.

Contre-indications: À éviter pendant la grossesse de même que si on prend des contraceptifs, de la progestérone ou toute hormone synthétique.

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 09:33


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La lune blanche
Luit dans les bois;
De chaque branche
Part une voix
Sous la ramée...

Ô bien-aimée.

L'étang reflète,
Profond miroir,
La silhouette
Du saule noir
Où le vent pleure...

Rêvons, c'est l'heure.

Un vaste et tendre
Apaisement
Semble descendre
Du firmament
Que l'astre irise...

C'est l'heure exquise.



Paul Verlaine

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 10:51

 

Issue de la tradition ayurvédique, cette habitude matinale (commencer la journée avec de l’eau tiède et du jus de citron bio) est gage de bonne santé !

Il est reconnu pour ses propriétés thérapeutiques. Antiseptique, antirhumatismal, antibactérien, antioxydant, fébrifuge, antiartériosclérose, anticholestérol, diurétique, désinfectant, cicatrisant… la liste des propriétés du citron est longue.


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Ses avantages :

1. Pour renforcer le système immunitaire

Les citrons sont riches en vitamine C et en potassium. La vitamine C est idéale pour lutter contre le rhume et le potassium stimule les fonctions cérébrales et nerveuses et aide à contrôler la pression artérielle (idéal pour les personnes souffrant de problème cardiques).

2. Pour équilibrer le pH

Les citrons sont un aliment très alcalin, croyez-le ou non. Oui, ils sont acides en bouche, mais à l’intérieur de notre corps, ils deviennent alcalin (cette acidité est neutralisée pendant la digestion (oxydation), lorsqu'il se transforme en bicarbonates de potassium ou de calcium et qu'il devient alcalin). Comme le savent les « défenseurs » du bien-être, un corps alcalin est vraiment la clé d’une bonne santé.

 3. Accessoirement pour aider à la perte de poids

Les citrons sont riches en fibres de pectine, ce qui contribue au combat contre les fringales. Il a également été montré que les personnes qui maintiennent un régime alimentaire plus alcalin perdent du poids plus rapidement. Par expérience, quand on commence la journée du bon pied, il est plus facile de faire les meilleurs choix pour soi-même le reste de la journée.

4. Pour faciliter la digestion

L’eau chaude sert à stimuler le péristaltisme gastro-intestinal et les vagues de contractions musculaires dans les parois intestinales qui gardent les choses en mouvement. Citrons et limes sont également riches en minéraux et en vitamines. La vitamine C permet de mieux fixer le fer. Enfin il peut aider à décoller les amas ou perdre les toxines dans le tractus digestif.

5. Pour le bon fonctionnement du sysème urinaire

Le jus de citron va stimuler le foie qui va éliminer les toxines, il va aussi aide à éliminer les matières indésirables parce que le citron augmente le taux d’urine dans le corps.C'est un diurétique naturel doux. Les toxines sont donc libérées à un rythme plus rapide ce qui aide à garder votre système urinaire en bonne santé.

6. Pour clarifier la peau

La vitamine C contribue à diminuer les rides et les imperfections. L’eau citronnée purge les toxines du sang ce qui aide à garder la peau claire (lorsqu'il est utilisé en externe, le citron combat les rides ou efface les tâches sur les mains).

7. Pour hydrater le système lymphatique

Une bonne hydratation du corps est le garant d’une meilleure santé. Prévenir la déshydratation et la fatigue surrénale. Quand votre corps est déshydraté, ou profondément déshydraté (fatigue surrénale), il ne peut pas exécuter toutes ses fonctions propres, ce qui conduit à l’accumulation de toxines, au stress, à la constipation, etc. 


L’adoption de cette pratique va
, au bout d'un certain temps, modifier radicalement votre expérience de la journée. Certains pourront y ajouter une cuillère de miel.





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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 20:59

romarinL'hiver arrive à sa fin. Le printemps énergétique est déjà là, nous sommes dans la saison du Foie. Il est temps de se désencrasser l'organisme de toutes les toxines accumulées pendant cette longue période de froid. De l'alimentation riche de l'hiver biensûr mais également de la pollution (pesticides, additifs, plastiques...) omniprésente dans notre environnement quotidien. Comme la maison, le corps a besoin de ce grand nettoyage lors des changements de saison !

Outre des soins énergétiques agissant sur le Foie, plusieurs méthodes sont à votre disposition : cela va du jeûne en passant par la monodiète, les huiles essentielles, les cures de plantes de jus ou d'argile, ou encore les lavements.

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Une suggestion de recette d'Huiles Essentielles (HE) pour drainer vos émontoires (filtres du corps : foie, reins, intestins...), sur une Cure de 21 jours :

 Préparation

6 gouttes de chaque HE suivantes (soit 30 gouttes) :
- Romarin verbenone
- Essence de citron
- Céleri cultivé
- Livèche, céleri sauvage (si vous en trouvez)
- Carottes (semences)

+ 3 gouttes de (soit 6 gouttes) :
- Menthe poivrée
- Basilique tropical

soit 36 gouttes au total.


Posologie

1 goutte le matin la première semaine (ou 1 jour sur 2 si maux de tête important dus à la détoxification)
Puis 1 goutte matin et soir les 2 et 3èmes semaines.
A prendre dans une cuillère d'huile d'olive, sur un morceau de pain ou sur un cachet neutre.


Choix des Huiles Essentielles

Pour des HE de qualité, doivent être mentionnés sur l'étiquette : le nom, l'espèce, la partie utilisée (racines, fleurs, semences...) et surtout le chémotype.


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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 20:33

 

 

La première étape, est « la connaissance » :


La connaissance du corps physique, des méridiens, des énergies (Reiki) et de la métaphysique ou médecine de l’âme vont aider  à trouver les bonnes techniques.

Pour Jacques Martel, il n’y a pas de maladie sans stress. Une interprétation d’un manque d’amour crée un conflit et stress émotionnel qui va créer à son tour un stress de maladie. Un cancer ou une grave maladie est un état de « sur-stress ».

Là, Jacques Martel nous fait part de ses convictions mais nous sommes libres de penser et d’accepter comme bon nous semble.

Voici quelques exemples donnés :

- Un conflit de dévalorisation déclanche un cancer généralisé.

- Un stress pour ses enfants ou tout autre personne (conjoint) ou chose (projet professionnel) considéré comme un « enfant » peut provoquer un cancer du sein aussi bien chez la Femme que chez l’Homme.

- La sclérose en plaque est assimilée au mot « tomber », laisser tomber.

- Le SIDA est lié à une blessure d’Amour : Souvenir Inoubliable D’un(e) Ami(e). Certaines personnes sont passées de séropositives en séronégatives, sans traitement !

- etc...

Il est utile de savoir qu'une prise de conscience et le fait de libérer nos colèrespeuvent faire éviter une opération et même permettre de guérir.

La thérapie par le rire, la joie de vivre, peut s’avérer aussi très efficace pour guérir un cancer de la rate et du pancréas.

Ne pas oublier que si nous ne nous sentons pas concerné, nous pouvons occulter la maladie en gérant notre stress. Par contre des personnes proches de nous peuvent développer la maladie : conjoint, enfants, parents.

Les connaissances que nous avons aujourd’hui de la loi de la biologie et autrescontribuent fortement à nous amener vers notre guérison.

 

La seconde étape est « l’ouverture » : 

"Plus je m’ouvre, plus je me découvre".

Il faut être ouvert à de nouvelles idées pour utiliser les connaissances acquises. Nous devons nous ouvrir à d’autres possibilités… d’autres approches, d’autres thérapies et trouver celle qui nous convient.

Certaines thérapies sont complémentaires ; c’est le cas du Reiki. Le travail sur les énergies permet de diminuer notre stress et de nous ouvrir à la guérison.

Il en est de même avec une écoute active : nous pouvons nous sentir concernés par certains mots… qui vont nous ouvrir à la guérison et parfois nous amener à d’autres thérapies.

Restons ouvert à ce qui se présente à nous…

 

La troisième étape est « l’acceptation »:

"Je ne peux rien changer que je n’ai pas accepté."

Accepter ne veut pas dire « être d’accord ». Je peux ne pas être d’accord, mais je dois « accepter que j’ai quelque chose à comprendre en mon cœur ».

Exemple : lors d’une consultation, on peut, par l’acceptation, guérir instantanément d'un viol.

Jacques Martel nous parle de la technique qu’il emploie dans ses ateliers avec « La boule de Lumière ». On dépose dans cette boule toute notre négativité ; il en ressort que du positif. Le conflit qui est l’interprétation du manque d’amour se transforme en encore plus d’amour.

IMPORTANT : "J’attire ou devient ce que je n’ai pas accepté de l’âge de 0 à 12 ans."

On trouve dans cette phrase toutes les clefs pour accéder à notre guérison.

Tant que ce ne sera pas accepté, cela va se répéter !

Depuis le moment de notre naissance, nous avons toujours fait de notre possible.

Nos sentiments de culpabilité doivent être mis à la poubelle !

Lorsque quelque chose me dérange, il faut aller chercher ses blessures, les accepter

Quand je suis « en réaction », je suis dans mes blessures… de 0 à 12 ans !

Exemple : J’accepte ma pauvreté parce que j’ai quelque chose à comprendre, quelque chose à changer. Tel est le secret ! Je dois comprendre dans le cœur. L’acceptation est la clef principale… Travailler positivement sur soi va avoir des répercussions sur nos enfants.

 

La quatrième étape est « le lâcher prise » ou « le laisser aller » :

Il faut savoir se détacher du vieux… vieilles idées, vieilles habitudes, vielles affaires. Il faut savoir se désencombrer… faire un trait sur le passé et vivre le présent. Il faut avancer !

Le lâcher prise va avec l’acceptation.

Exemple : Il faut savoir lâcher prise au départ... accepter la mort prochaine… d’un malade en phase terminale. Il faut s’ouvrir à ce départ.

 

La cinquième étape est « l’Action » :

Ayant pris conscience des 4 étapes précédentes, il faut agir et… acheter le « Le grand dictionnaire des malaises et des maladies » ???...

On va y chercher la connaissance qui va nous aider à l’ouverture d’autre chose, nous aide à accepter ce qui s’est passe ; à faire un lâcher prise et à passer àl’action !

Maintenant nous avons entre nos mains « les 5 étapes… pour nous permettre de… parvenir à notre guérison ».

 

 

Source :
Annie GIRARD

 www.soinsalternatifs.fr

 

 

Sa conférence :


Les-5-etapes-de-la-guerisons.jpg

 


Un ouvrage de référence :


Le-gd-dico-des-maladies.jpg

 

Jacques Martel 


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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 20:28

"Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde". Gandhi.

"Ce n'est pas le but qui compte, mais le chemin". Valérie Guignbodet.

"La guérison passe par la conscience".  Jacques Martel.

 


éclosion

 


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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 11:46

‎"La vie vous procure exactement l'expérience dont vous avez le plus besoin pour que votre conscience évolue."

Eckhart Tolle

spirale


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Published by Marion Derveaux - dans Citations
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